Le douzième tome de la Bédé "les profs" vient de sortir en librairie. Ce le genre de livre, dans la ligné des
autres Bande dessinée "humoristique" publiées en ce moment (principalement chez bambou et joker), qui donne envie de ce cacher dans un trou quand on est libraire et de détruire consciencieusement
l'ouvrage page après page quand on est client.
Sur les profs, les fonctionnaires, les pompiers, les policiers (et j'en passe, tous les corps de métier on le droit à leur BD) on assiste à un ramassis de clichés, de lieux communs (les
policier sont bête, les fonctionnaires fainéants, les profs toujours en grève...) et de blagues éculées (du genre : "au supermarché, on fait toujours la queue à la caisse qui n'avance
pas"... hilarant, non?). Tout ça baigne dans une atmosphère "vielle France" (les garçons portent encore des chemises à carreaux et des casquettes à l'envers et les filles ont la
coupe de cheveux de sophie marceau dans la boum ) qui ferrait passé Boule et Bill pour une oeuvre post-contemporaine (que ce soit au niveau du graphisme comme de l'ambiance).
Et c'est bien la le problème : pour moi, ce genre de BD se rapproche dangereusement (en exaltant le temps d'avant et en entérinant au fil des pages, des tas d'idées reçues) des idéologies
totalitaires sans même s'en rendre compte (je l'espère) et sous le couvert de l'humour, un humour plus que médiocre qui plus est.
En même temps, c'est un bon slogan pour une campagne de pub : "une BD achetée, un pas vers le fascisme fait"
Par Hephaistos639
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Vendredi 4 septembre 2009
A mi chemin entre le néant et un big bang de n'importe quoi, certaines expériences ne se décrivent pas avec des
mots et celles ci en fait partie ( d'autant plus quand la première fois que vous la vivez c'est vers 3h30 du matin, par hasard, sur nrj).
Si vous n'avez pas l'horreur de connaître PZK, ce groupe au croisement de Sliimy (pour le coté flashy et niais), Naast (l'aspect "djeun cool"), Tribal King (avec qui ils partagent leur
thème) et Vincent Delerme (des paroles, réductrices et clichées à souhait), laissé moi vous faire découvrir leur premier "tube", qui a inspiré à un ami (ayant reçu par mes soins le lien sur Facebook) la pensé suivante : "cette fois c'est plus qu'un appel au crime !!!! tu cherche a me rendre dingue mek !!! si je croise l'espèce de
chinois à lunette je lui arrache les paupières et je l'attache devant les projecteurs du stade de France !!! ce s'ra la même en pire pour ces putes de potes !!!!".
Est-ce-que la jeunesse excuse tout ? Et même si on peu pardonner au groupe qu'en est il des producteurs/techniciens/distributeurs qui ont permis l'aboutissement de cette... chose
?
Par Hephaistos639
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Avant d'entamer cette chronique, il faut éclaircir un ou deux points en vue d'objections futures qui pourraient être formulées : je ne suis pas un méchant metaleu insensible à la
beauté et au romantisme d'une histoire d'amour impossible et, je ne fais pas non plus parti du clan des fans du film de genre pour qui un bon film de vampire est rempli de sang, de tripes et de
jeune vierge à poil. A vrai dire j'avais même de l'espoir concernant ce film. Certes, je ne m'attendais pas à du grand cinéma mais je pensais visionner un film honnête et simple, une histoire
d'amour matinée de gothique effectivement destinée à un public adolescent mais malgré tout regardable voir plaisante.
Pour ceux qui aurait vecu dans une grotte au fin fond de l'inde ces deux dernières années, je me permet de vous rappeler que Twilight c'est un des plus gros carton mondial en terme de
vente de livres sur la peridode 2008/2009 (que je n'ai toujours pas lu) et la saga en train d'être adaptée au cinéma (mais si, je vous en avais déjà parlé ici). C'est l'histoire de Bella jeune adolescente qu'on devine mal
dans sa peau (elle quitte le foyer protecteur de la mère pour aller vivre chez son père, doit se faire de nouveaux amis...) qui rencontre le "séduisant" Edward (qui se trouve être un vampire
centenaire appartenant à une "famille" se refusant à manger de l'humain) et de leur amour difficile, entravé mais romantique (parce qu'interdit et parce qu'ils en souffrent tous les deux :
elle a peur de trop le tenter et d'en mourir, il a peur de ne pas se contrôler et de la tuer).
On est tous d'accord, cette histoire tient en germe de quoi faire un bon film (on en amême vu naître avec deux fois moins de scénario). Alors pourquoi, pourquoi Catherine Hardwicke
accouche-t-elle d'un pareil étron sur pellicule ? C'est navrant de constater qu'avec un scénario qui tient la route, des acteurs compétents (certes, le vampire à le même charisme qu'une
huître bleue jouant de la clarinette mais ce n'est pas un problème majeur), un budget conséquent et une esthétique facile mais correcte on puisse tout rater à ce point là.
Ce film ne contient rien. Ni romantisme, ni humour, ni ambiance, ni danger... il est vide, plat et creux, ce qui, je pense, est la pire des fautes cinématographique. Notre loueur a qualifié ça de
sirupeux mais en fait ça n'est ni sirupeux ni rien d'autre. On assiste à une succession d'images qui n'aboutissent à rien, on croit autant à l'histoire d'amour qu'au coté naturel des seins de
Pamela Anderson, à aucun moment on ne sent un début de passion, une pointe de danger ou une sympathie quelconque pour les personnages et on se désintéresse totalement de ce qui peut arriver.
C'est sur que le public au coeur de la cible doit être atteint mais quel dommage de passer autant à coter de son sujet.
Par Hephaistos639
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Il y a deux soirs de ça j'ai vu Sexe intention 2. Certes, le premier du nom n'est pas un grand film pourtant il
peut se vanter de posséder un certain nombre de points positifs parmi lesquels on peut noter un bon casting, un scénario attractif, des personnages crédibles ou encore une sensualité de bon aloi.
Je rappel que tout ça n'est que mon point de vu car je sens déjà certains de mes lecteurs trépigner en voulant insulter cette daube quand d'autre s'indigneront que je paraisse si dédaigneux en
parlant d'un tel film. Passons sur les défauts de la version de 99 et restons dans l'idée que c'est un film sympathique (à mes yeux ) possédant des qualité évidentes.
Et bien le deuxième opus les a tout simplement analysées puis supprimés de son environnement proche (ou lointain). Les scénaristes (certainement aidés par l'ensemble du staff) ont
du tellement donner pour accoucher de la seul bonne idée, celle qui sert de base au film ( c'est à dire remonter dans le passé des deux héros pour voir comment ils sont devenu les
manipulateurs malveillants du premier volet) qu'ils n'ont pu aligner le moindre embryon de début d'imagination pour la suite.
Le film est aussi subtil et sensuel que Magloire (le "chroniqueur" people) prenant un bain de saindoux avec son rat transgenique qu'il essai de faire passer aux yeux du monde pour un
chien.
Le fil directeur est, à peu de choses près, le même que celui du premier opus et, hormis les clins d'oeil (rares bon moment dans cet océan de vide) à sexe intention premier du nom, on a souvent
l'impression de voir ce dernier interprète à la kermesse d'un lycée spécialisé tant il est mal joué par des acteurs peu convaincus. Les personnages sont aussi crédible que moi faisant du surf,
les scènes dites "sexy" sont au mieux navrantes et bien souvent honteuses voir rigolote (voir les trois en même temps) et le tout est réalisé sans but ni motivation (j'espère, parce que sinon, ça
vire au drame).
Bref, vous l'aurrez compris, voici un film qui meriterait sa chronique sur http://www.nanarland.com/ mais voici également une des meilleurs comédie
qu'il m'ai été donné de voir depuis longtemps, même si ce n'est pas pour les bonnes raisons.
En clair, amateur du cinquième degré, regardez ce petit bijou d'in(nul)tilité, les autres passez votre chemin, ce film n'est pas pour vous.
Par Hephaistos639
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Il y a quelques jours, mon binôme m'a demandé mon avis sur paparanews, sur Virgin 17. A l'époque je
n'avais pas encore vu l'émission donc je n'ai pas pu lui répondre mais, j'ai eu la « chance » de visionner ça samedi soir et maintenant je peux lui dire (et je pense qu'il va
partager mon avis) : c'est de la merde.
Pour ceux qui ne connaissent pas, paparanews est une émission people avec des sujets classiques traité sur un ton trash et décalé et dont la particularité
est de comprendre 2 versions : une soft pour la soirée et une moins soft pour la nuit (intelligemment nommé paparanews hot). Sur le papier rien d'exceptionnel, et même un parti pris qui
peut sembler intéressant de prime abord.
Sauf que, dans la réalité, on est loin de cette description. On ne peut pas dire que les sujets soient vraiment
« traités » car, rapidement survolé serrai un terme plus exacte (un peut comme un un avion de chasse au dessus d'une petite ville), mais ce manque de profondeur n'est pas le pire défaut
de cette perte de temps qu'est paparanews. Je parlais plus haut du ton de l'émission, volontairement trash et décalé sauf que c'est aussi trash que la musique qu'écoute ma grand mère et
décalé comme une pile de lego après le passage d'un maniaque obsessionnel du rangement. Le drame c'est que pour parvenir à cet humour (pas drôle du tout) les producteurs mélangent maladroitement
« vraies infos » et boutades à chier ce qui fait perde le peu de crédibilité qui restait à cet édifice déjà branlant.
Au final on à les même sujets inintéressant parce que déjà vu partout (divorce, séparation, lifting, drogue...)
mais mal traités et de façons horripilante (oui, le mauvais humour devient horripilant, regardez Arthur ou Cauet).
Terminons tout de même par un point positif : aucun. C'est vrai il n'y a pas de point positif. La bonne nouvelle
par contre c'est que vous pouvez toujours regarder le petit journal people sur canal ou bien tracks sur arte.
Par Hephaistos639
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Pour ne pas mourir inculte, j'ai regardé le début de High school musical (vous savez la comédie musical de disney
qui fais un malheur auprès des 10 - 16 ans depuis 2 ou 3 ans).
Je vous plante le décors : c'est un film pour jeunes donc les personnages sont tous carrément caricaturaux (les sportifs, les élèves modèles, les deux petites pestes...) et le scénario est bateau
au possible (une comédie musicale est organisée par l'école, depuis des années les deux petites peste (un frère et une soeur aussi efféminée l'un que l'autre) en sont les vedettes mais cette
année la fille d'immigrés portoricain gentille et jolie et la star de basket colgate sont aussi en lice pour tenir les rôle principaux et... et... et c'est tout en fait !!!). Le pire c'est que
tous les films pour ado ou même pour enfants ne sont pas affligés de pareilles tares(pas de généralisation hâtive), il y en même de très bons, mais celui qui cartonne c'est tout de même High
school.
J'ai regardé la première demie heure (oui, j'ai du temps à perdre mais pas au point de regarder Tout le film)
et je dois avouer que c'est troublant de niaiserie dans les meilleurs moments et consternant de connerie dans les autres. Rien que pour le plaisir, je vous décris la scène devenu culte à mes yeux
: le héros annonce à ses potes de l'équipe de basket qu'il va jouer dans la pièce de l'école et la ses amis tentent de le détourner de cette idée (ben oui, c'est des mecs, des vrais, pour qui
jouer dans une comédie musicale et donc chanter et danser c'est trop la honte) et, pour ce faire (attention, tenez vous bien car on touche au sublime du scénario) ils chantent et ils dansent ! Il n'y a que moi qui voit une antinomie dans ce comportement ?
Finalement je pense que cette année, pour noel, je m'offre le coffret 2 DVD pour enfin connaître la suite.
Par Hephaistos639
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