Hier, un pote (le frère de ma soeur a vrai dire) est passé à la maison et, alors qu'il fouinait (avec mon accord)
dans le placard qui nous sert à ranger la bouffe, je l'entend poussé une exclamation de surprise. Un sex toy égaré ? Une carte d'adhérant au front national ? Une photo compromettante ? Un CD de
Booba ? Des reste d'être humain ? Rien de tout ça : nos bières avaient dépassées la date de péremption et on doit être les seuls personnes en France (d'après lui, donc ces statistique ne sont pas
à prendre pour argent comptant) à laisser perimer de l'alcool.
Voilà un moment que je me dis que je devrais écrire un post sur no-life, la chaîne des geeks et des otakus. J'aime l'ambiance de fan absolu qui ce dégage des programmes diffusés : musique
japonaise, chronique jeux, interview de gamers, explication des musiques de jeux, du graphisme, de game systeme, dissection de super parties, culture geek et j'en passe.
Je voulais un post conséquent pour essayé de vous convaincre de jeter un oeil sur cette chaîne délirante et conceptuelle seulement, la société de consommation à encore frappée : la chaîne risque
de fermer (ou de devenir payante) par manque d'annonceurs, donc de publicités et
donc de budget. C'est dommage car un peu de différence fait toujours du bien dans un univers télévisuel plutôt formaté.
En tous cas, si vous avez l'adsl, c'est le moment de prendre cinq minutes pour regarder.
Les zombies sont les personnages de la mythologie horrifique les plus politisés. Je n'invente rien en disant
ça, ils sont le reflet d'une société mourante, un nivellement de tous les niveaux sociaux (les hommes deviennent égaux dans la mort, pas de différences de classe, de race, de religion...),
un groupe anti-hyper-consumériste, quasiment anarchiste, et Edouard Pluvieux voit même en lui le monstre de la crise (plus prolo qu'aristo, plus victime que suceur de sang, mais aussi avide
de revanche contre la société. Le zombie mord la main qui l'a mal nourri et représente un peu le rebelle-antibanquier-crado-pauvre-et-pas-content que nous devenons tous en cette année de
crise)... Bref, les métaphores cachées derrière les films de zombies foisonnent et sont souvent utilisées par les réalisateurs pour une mise en abîme, une double lecture de leurs
oeuvres.
Pourtant, au delà de cet aspect intellectuel qui critique la société en filigrane, il existe deux grands types de zombies : les rapides, qu'il faut craindre pour leur vélocité (inépuisables, ils
sont prestes, agiles, enragés, et dangereux individuellement donc le (ou les) héros ne sont jamais vraiment à l'abri) ou la masse lente, dangereuse à cause du surnombre constant
(indolents, aussi attentistes que décérèbres, ils sont tout aussi dangereux et c'est par leur nombre oppressant qu'ils deviennent menaçant) .
Et vous, lesquels vous font le plus peur ?
Ps : je me rend bien compte que parfois je pond des articles de geek.
J'attends un train environ 6 minutes, temps qui correspond, si le train n'a pas de retard, à ma
présence plus ou moins obligatoire sur le quai de la gare (l'autre option étant de moins patienter mais, au moindre imprévu, de rater le train et donc de multiplier le laps d'attente par 4).
Je prend 2 trains par jour (ça doit être ça le train train quotidien) ce qui fait 12 minutes d'attente quotidienne, 5 jours par semaine soit
1 heure d'attente hebdomadaire ce qui fait à l'année (en enlevant les congés payés et environ une semaine de jours fériés) 10 mois et 2 semaines
donc 42 semaines soit 42 heures d'attente (presque 2 jours par ans).
Mettons que je prend le train pour aller travailler depuis environs 4 ans , je totalise déjà, au minimum, 168 heures d'attente et, si on ajoute à ça la
cinquantaine d'années qu'il me reste à travailler, j'aurai passé plus de 2300 heures (environ 95 jours) sur le quai d'une gare (tout cela sans prendre en compte
les multiple retards, suppressions et autres désagréments).
Comme quoi, on a le temps de penser à des tas de trucs en 6 minutes.
Par Hephaistos639
-
Publié dans : Chiffres à la con
1
-
Recommander
Cette fois ci c'est le magasine psychologie qui, en s'intéressant au désir nous balance une flopée de
généralités appuyées par des études qui tendent à démontrer que, premièrement, les hommes et les femmes sont différents et, deuxièmement (c'est vraiment la que ça coince) que chaque groupe
est similaire (les femmes ressemblent aux femmes et les hommes aux hommes).
L'éditorialiste explique ainsi que les homme sont excités par le visuel et que donc, pour les stimuler ce n'est "pas trop sorcier", il suffit d'une image, d'une vision, d'une
fille dénudée croisée au coin d'une rue ou vu dans un film.
Pour les femmes par contre, c'est beaucoup plus subtile et complexe : les corps nu n'ont pas d'impact sur elles (pas plus qu'un beau paysage), qui ressentent du désir devant des scènes
explicitement sensuelles et/ou sexuelles et ce, quelqu' en soit les protagonistes : couples (hétérosexuel, homosexuel, bi-sexuel) faisant l'amour, individu homme ou femme se masturbant,
et même "accouplement de bonobos". Ce qu'on peut en déduire c'est qu'elles sont plus excitées par une idée que par une personne ( ce qui conduit l'éditorialiste à affirmer que
toutes les femmes sont bisexuelles. Ah, Généralité quand tu nous tiens. De plus, en partant de cette idée, déduire des principes généraux d'une expérience, pourquoi ne pas affirmer
qu'elles sont toutes zoophile ?).
En tant qu'homme je trouve cette vision extrêmement réductrice et atrocement pauvre. Comme d'habitude dans ce genre de cas, les "tendances à" et les lignes "générale" se transforme en vérité
appliquées à un groupe.
En tant que femme vous en pensez quoi ?
J'ai un peu critiqué notre société nationale des chemins de fer mais, il semblerait que sur 1 an,
1 milliard de voyageurs SNCF ne rejettent que 1% du CO2 total émis par les transports.
...
C'est fou de ce dire qu'il y a autant de gens qui prennent le train...
Par Hephaistos639
-
Publié dans : Chiffres à la con
0
-
Recommander
C'est en juillet 1969 que Neil Armstrong devient mondialement célèbre en tant que premier homme à marcher sur la
lune. Ce qu'on ignorait en revanche c'est qu'il a devancé ses collègues dans cette aventure car il était l'astronaute le moins utile au voyage de retour doublé d'un civil qui plus est (donc,
sa mort possible dans cet univers inconnu s'imposait comme la meilleure solution).
En fin de comptes, un gars inutile qui devient célèbre grâce à la télé, Armstrong serrait-il le précurseur de la Télé-réalité ?
D'après une étude norvégienne les méchants pirates du web achèteraient en fait 10 fois plus de musique que
les autres. No comment.
Par Hephaistos639
-
Publié dans : Chiffres à la con
0
-
Recommander
Derniers Commentaires